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Content marketing au VLC 2014 : 3 raisons de dire bravo à @RaphSEO

J’ai eu le plaisir (je vais même oser dire l’honneur!) de porter les couleurs du content marketing à l’américaine au Visibillité Live Camp 2014 hier et franchement : j’ai adoré ! C’était une conférence entièrement numérisée donc je n’avais pas d’interaction avec l’auditoire ni visuel ni auditif (ça fait d’ailleurs tout drôle de se parler à soi-même pendant près d’une heure !) mais … j’étais super contente de voir le petit onglet à droite afficher le nombre de participants au fils du déroulé de ma prez et du coup j’avais encore plus hâte du moment des questions et d’interactions avec « la salle » à la fin par l’intermédiaire de Raphaël.

Au passage justement, encore un grand merci à lui. Raphaël – THE Raphaël (@raphSEO), la super star frenchy du SEO est aussi un super entrepreneur : il fait les choses bien dans les moindres détails (organisation tip-top, son parfait, une ponctualité à faire pâlir d’envie la SNCF et les pilotes air France – en même temps y’a pas de mal vous me direz). Bref, c’est grâce à des évènements comme le VLC et donc à des pros comme Raphaël que le web français est suffisamment solide dans ses fondements pour briller ensuite à l’international (référence aux initiatives type Frenchtech et autres) et faire sa « comm° ». Surtout, et c’est surement ce qu’il a de plus notable, Raph prend des risques. Parce que soyons clairs, inviter le content marketing dans une conférence où la crème des « SEO women & men français(e)s » vient essentiellement pour échanger leurs compétences 100% techniques, fallait oser.

SEO, dév, Web-design, SEA, content, community managment : même combat ?

keep-calm-we-re-all-friendsParce que oui je vais le dire : les métiers du web sont encore tellement cloisonnés par chez nous je trouve. Ca en devient bébéte parfois.

Les geeks ne se frottent pas trop au SEO – comme si c’était pas « orthodoxe » de mélanger les torchons et les serviettes (les pros du SEO geekent en revanche plutôt très bien). Les web-designers encore moins (« je vais te faire un super beau site, après faudra voir avec ton spécialiste SEO si c’est faisable et si l’arbo te permettra de bien ressortir !? Ah bon ! Parce que … tu crois que si je veux faire un super beau site ça m’intéresse pas qu’il « ressorte bien » …???!!! »). keep-calm-we-re-all-friendskeep-calm-we-re-all-friends

Sans parler bien sur de la gé-guerre non avouée entre les pros du SEO… et ceux du SEA (y aurait beaucoup à dire la dessus mais on fera ça une prochaine fois, promis).

Et coté contenu c’est pas tellement mieux non plus : les community managers regardent les producteurs de contenu du coin de l’œil avec un certain mépris qui murmure : « tu frimes parce que tu sais produire du contenu au kilomètre sur des sujets smarts mais si les journalistes étaient formés au web ça se saurait et puis si tu sais pas comment partager ton contenu sur les réseaux sociaux pfffffff, quel intérêt » – et vice et versa : coté producteurs de contenus ça donne en gros : « alors franchement, la tambouille pour savoir par le menu comment marche twitter ça n’importe qui peut le faire mais … bien écrire, excusez du peu, c’est pas donné à tout le monde ».

Bref, gué-guerre bien maquillée, pas souvent avouée, mais gué-guerre quand même.

Franchement je trouve ça bien dommage et je suis 100% d’accord avec Raphaël pour dire qu’on bosse tous avec un intérêt commun : offrir la meilleure visibilité possible à la marque du client et le meilleur référencement possible à son site web (vous avez bien noté hein : visibilité à la marque et référencement du site = distinction essentielle !). C’est pour ça que sa proposition de dédier un temps spécial au content marketing dans la 3ème édition du VLC m’a tout de suite plue.

Visibilité = la fin / Content marketing = le moyen

Quand j’ai préparé ma prez pour la conférence, j’ai donc pensé que toute la problématique du sujet était là : pourquoi un temps dédié au content marketing sur la visibilité digitale ? Autrement dit, quel était le problème auquel la solution « content marketing » avait vocation à répondre ?

Comme j’ai été avocat (je confesse oui, dans une autre vie :-/) j’ai pris la mauvaise habitude de répondre à une question par une autre question : comment une marque (n’importe laquelle) en 2014 peut-elle réussir à amener un consommateur à acheter ses produits et/ou ses services alors que :

1/ On vit dans une ère de surconsommation absolue dans laquelle l’offre de produit et services à vendre croit chaque année de manière quasi exponentielle. Rien qu’en France on recense en 2013 à peu près 37.000 annonceurs c’est à dire des très grosses marques, chiffre qui bien sur ne prend pas en compte le flot de marques pure player (connues/inconnues) qu’il serait je pense quasiment impossible de recenser.

2/ Cette offre gargantuesque, cette invitation pléthorique à consommer a désormais deux façons d’être proposées : dans la vraie vie et dans le monde numérique. Parce que disons le :  internet c’est l’océan virtuel de la planète web sur lequel la moindre petite boutique, du moindre petit bouclard du fin fond de l’inde qui vendrait des louches de cuisine à la super marque américaine, ont chacune leur vitrine. Rappelons le aussi : sur internet se partage chaque jour 27 millions de pièces de contenus !!

Grâce (certains diront « à cause ») d’internet, on est ainsi entré dans l’ère du « toujours plus, toujours plus vite ». L’ère que j’appelle celle de la démocratisation absolue de la connaissance et de l’accès instantané à toute forme d’information. Du coup le consommateur  est complètement paumé. Quant à la marque, son sport préféré est devenu de répondre à la question : comment diable vais-je réussir à sortir du lot (et de l’eau !!) ?

Consommateur 3.0 + marketing 100% digitalisé = content marketing obligé

Tout ceci a nécessairement impacté fortement les habitudes de consommation d’une part et la façon de faire du marketing d’autre part.  Cause ou conséquence, n’importe quelle marque doit en effet désormais faire son marketing en étant contrainte de composer avec ces deux constats :

–       Le consommateur s’est digitalisé et a changé de costume ! Bienvenu donc au consommateur 3.0 que j’aime bien qualifié personnellement de consommateur « augmenté ». Et la marque devra nécessairement composer avec ce nouveau personnage.

–       La façon de faire du marketing a évolué. Pour imager un peu les choses j’aime bien dire un peu comme au temps de ce pauv’vieux Louis XIV que « le marketing (traditionnel) est mort ; bienvenu au marketing (digital) » !

En conclusion, avec (encore !) une question, mais cette fois-ci LA question qui tue : alors et vous les marques, avez-vous évolué avec le mouvement et avez-vous repensé votre façon de faire du marketing ?

Si oui, good for you ! Pour les autres je vais être sympa et vous donner un tuyau, un super tuyau même car il vient tout droit des US (et même si certains aiment bof les ricains je pense qu’on sera tous d’accord pour dire que c’est quand même eux qui ont inventé le concept de marketing donc je crois qu’on peut s’inspirer de ce qu’ils font sur le sujet ne serait-ce qu’un tout petit peu).

Voici mon « tips » comme ils disent : jeter un œil à ce qu’on appelle le content marketing ;-).

Vous verrez, c’est un carton plein là bas. Et vous savez pourquoi ? Parce que ça marche ! Y a qu’en faisant du content marketing comme il faut que n’importe quelle marque pure player ou brick & mortar pourra être visible on line demain. Si si, vous avez bien lu, j’ai écris « visible ». Car c’était bien ça le sujet non ? Alors  on finit en (re) disant Bravo @raphSEO et à tous les participants du VLC 2014 : c’était pas « bien » d’inviter le content marketing au VLC 2014.

C’était juste AWESOME !!!!!!!

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26 février 2015

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